Patients, familles, soignants — leurs voix témoignent de la réalité quotidienne de la maladie et de l'importance du combat mené par l'ONG LCDM.
Partager mon témoignageQue tous ces efforts puissent un jour adoucir les douleurs de ces malades. Merci à toute l'équipe sur le terrain et à la présidente qui ne lâche rien.
Brisons le silence, la Drépanocytose n'est pas une fatalité, ni une malédiction, ni un tabou et encore moins de la sorcellerie. Il faut en parler.
Grâce à ma formation et au travail que je ferai, je pourrai moi-même financer mes soins. L'ONG m'a donné une chance de me sentir utile malgré la maladie.
J'ai la chance d'avoir un accès facile aux soins. Mais comment font-ils là-bas, dans les communes isolées et sans revenus ? C'est une question qui me hante.
Vivre avec la drépanocytose à Sambava, c'est se battre chaque jour contre la douleur et l'isolement. Quand l'ONG est venue dans notre région, je n'étais plus seule.
Très bon courage aux malades qui méritent que les dirigeants les prennent en considération. Ce n'est pas une maladie de pauvres — elle touche tout le monde.
Notre fille a été diagnostiquée à 6 mois grâce au dépistage néonatal. Sans l'ONG LCDM, nous n'aurions peut-être jamais su avant que les premières crises apparaissent.
Cindy est une guerrière. Chaque jour elle se lève malgré la douleur. Les Warriors drépanocytaires méritent bien leur nom — ils se battent en silence, sans jamais abandonner.
Que tous ces efforts puissent un jour adoucir les douleurs de ces malades. Merci à toute l'équipe sur le terrain et à la présidente qui ne lâche rien.
Brisons le silence, la Drépanocytose n'est pas une fatalité, ni une malédiction, ni un tabou et encore moins de la sorcellerie. Il faut en parler.
Grâce à ma formation et au travail que je ferai, je pourrai moi-même financer mes soins. L'ONG m'a donné une chance de me sentir utile malgré la maladie.
J'ai la chance d'avoir un accès facile aux soins. Mais comment font-ils là-bas, dans les communes isolées et sans revenus ? C'est une question qui me hante.
Vivre avec la drépanocytose à Sambava, c'est se battre chaque jour contre la douleur et l'isolement. Quand l'ONG est venue dans notre région, je n'étais plus seule.
Très bon courage aux malades qui méritent que les dirigeants les prennent en considération. Ce n'est pas une maladie de pauvres — elle touche tout le monde.
Notre fille a été diagnostiquée à 6 mois grâce au dépistage néonatal. Sans l'ONG LCDM, nous n'aurions peut-être jamais su avant que les premières crises apparaissent.
Cindy est une guerrière. Chaque jour elle se lève malgré la douleur. Les Warriors drépanocytaires méritent bien leur nom — ils se battent en silence, sans jamais abandonner.
Patient, famille, proche, médecin — votre parole aide d'autres personnes à se sentir moins seules et contribue à briser le silence autour de la drépanocytose.