Quand un enfant meurt faute de diagnostic et de prise en charge médicale appropriés, et que le budget de la santé publique ne semble pas être une priorité, ce n’est pas seulement une tragédie familiale : c’est l’échec collectif d’un système qui n’a pas su transformer le savoir en action.
L’urgence n’est plus de démontrer l’existence du problème, mais d’agir ensemble pour empêcher que des milliers d’autres vies soient inutilement sacrifiées.
Saluer les médias qui refusent l’indifférence
LCDM SOLIMAD salue et remercie les médias qui refusent l’indifférence et contribuent à faire émerger la réalité de la drépanocytose dans le débat public. Car derrière chaque chiffre se trouvent des enfants, des familles et des communautés qui paient le prix du silence.
Les outils existent déjà
Aujourd’hui, Madagascar dispose des connaissances, des compétences et des outils nécessaires — notamment des bases de données exploitables grâce au numérique et aux applications — pour mieux prendre en charge les malades, prévenir des milliers de naissances à risque et sauver des vies grâce au diagnostic précoce.
Pour aller plus loin :
- Drépanocytose à Madagascar : des chiffres alarmants — Madagascar-Tribune
- Trois décès recensés en mai, l’inquiétude grandit — Free Dom


